Entrepreneurs, Valérie March vous explique comment développer votre activité grâce aux médias sociaux


En 2013, les médias sociaux incarnent un véritable phénomène de société. D’abord considérés comme des outils de divertissement réservés à la vie personnelle, leur potentiel d’influence a séduit la sphère entrepreneuriale et s’imposent aujourd’hui comme des vecteurs décisif pour fidéliser vos clients ainsi que pour en prospecter de nouveaux.
Cependant, en dépit de leur aspect ludique et intuitif, ces outils requièrent une véritable méthodologie. Il est donc nécessaire d’en connaitre le fonctionnement, les ressorts et les enjeux afin de les mettre en œuvre dans une perspective de développement professionnel.
Valérie March , formatrice et consultante en média sociaux et auteure de « Comment développer votre activité grâce aux médias sociaux » nous éclaire sur ces pratiques et leur portée concrète sur notre activité.

A l’occasion d’une interview donnée lors du Salon SME (ex Salon des micro-entreprises) 2012, elle nous explique que les usages des réseaux sociaux pour un entrepreneur sont multiples et permettent d’atteindre différents objectifs, notamment la fidélisation des clients.

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Créateurs d’entreprise, Gérard Caron vous explique comment ne pas passer à côté de votre logo.


La création d’entreprise est une démarche qui suppose une série d’étapes indispensables, parmi lesquelles la création d’une identité visuelle s’impose comme l’une des plus décisives.
Néanmoins, trouver une image qui soit en adéquation avec votre marque et qui ait le potentiel de l’exprimer sur le plan visuel n’est pas une évidence.
A l’occasion d’une interview donnée lors du Salon SME (ex Salon des micro-entreprises) 2012, Gérard Caron, Fondateur et Président de Caron Design Network, nous éclaire sur la création d’une image de marque et livre aux entrepreneurs une série de conseils pour y parvenir.

Il explique tout d’abord qu’il est nécessaire pour une entreprise de se doter d’un logo, et il précise que plus qu’un mot, ce logo doit être une image.
Pour illustrer cette nuance, il prend l’exemple du logo Coca Cola et explique que lorsque nous voyons ce logo, nous ne nous contentons pas de lire « Coca-Cola », nous voyons véritablement l’image de la marque à travers ce nom.
En somme, un créateur d’entreprise qui cherche à se bâtir une identité ne peut pas se contenter de définir une marque, il doit aussi construire une image pour cette marque. Après avoir trouvé un nom de marque, associé à une typographie et un code couleur particulier, il est donc nécessaire d’y associer un symbole, à l’image du crocodile Lacoste par exemple.
Gérard Caron explique qu’un symbole constitue un facteur de mémorisation très fort pour une marque, et Il affirme que l’on se souvient beaucoup plus facilement d’une représentation visuelle que d’un simple mot.
Pour relever ce défi qu’incarne la création d’un symbole, il conseille de s’adresser à un designer. Après avoir étudié son dossier, si vous estimez que son approche artistique correspond à l’image que vous vous faites de votre société, vous pourrez travailler avec lui à l’élaboration de votre logo.

Dans un deuxième temps, Gérard Caron se penche sur la question du rôle des logos à l’ère du numérique, de la dématérialisation et des réseaux sociaux.
Sur ce point, il affirme que l’importance pour une société de disposer d’un logo reste capitale, à plus forte raison dans un environnement concurrentiel mondialisé où les marques se multiplient.
Il explique ainsi que, quel que soit le support : une affiche, un site internet, un profil de réseau social, le logo s’impose plus que jamais comme la signature d’une entreprise et d’une marque.
Il s’agit donc d’un élément indispensable si vous ne voulez pas que l’on oublie votre marque, et doit être affiché sur tous les territoires où celle-ci est présente, afin de ne pas rompre la chaîne de communication.
Par ailleurs, Gérard Caron affirme que plus vous utiliserez votre logo, plus vous l’afficherez et plus celui-ci deviendra une vérité et un repère pour vos clients.
Il nous explique ainsi que voir l’enseigne du Crédit Agricole à Paris n’a pas de sens par définition si l’on fait une lecture littérale de ce nom. Néanmoins, cela n’étonne personne car plus que le nom, c’est l’image et le symbole de la marque que nous voyons derrière cette enseigne.

Ainsi, selon Gérard Caron, vous aurez réussi à bâtir une véritable identité visuelle lorsque vous serez parvenu à convertir un nom de marque en une image de marque, lorsque la forme prendra le pas sur le fond.

Pour en savoir plus, découvrez l’intégralité de l’interview de Gérard Caron au Salon SME (ex Salon des micro-entreprises) 2012 :

Entrepreneur, devenez un expert de la négociation avec François Aélion.


En ces temps de morosité économique et face à des acheteurs impitoyables, il devient de plus en plus difficile pour un entrepreneur de tenir ses prix et de défendre ses marges.
Cependant, en dépit de ce contexte défavorable, il existe des attitudes et des bonnes pratiques qui vous permettent de devenir un négociateur hors pair et de continuer à convaincre vos acheteurs.
Lors d’une interview donnée à l’occasion du Salon SME (ex Salon des micro-entreprises) 2012, François Aélion, Président de Danthros et coach de dirigeants, nous livre 4 recettes, qu’il définit comme les 4 clefs d’une négociation réussie, directement applicables pour les dirigeants d’entreprise.

– Le premier précepte consiste à considérer que plus l’enjeu de la négociation est dur, plus il faut être doux avec son interlocuteur. Autrement dit, il est nécessaire de comprendre ce que celui-ci demande et de l’accepter, du moins dans la forme.
– Dans un deuxième temps, François Aélion nous explique qu’il est impératif de savoir distinguer la demande réelle de la réclamation initiale, dans la mesure où elles sont le plus souvent différentes.
– Il faut ensuite faire preuve d’imagination dans votre façon de présenter la négociation. François Aélion explique qu’il ne faut pas chercher le compromis à tout prix, mais plutôt un nouvel angle d’approche qui évitera au maximum le conflit d’intérêts.. Pour illustrer cette idée, il utilise l’analogie suivante : ne pas chercher à couper la poire en deux, mais tenter de voir la poire autrement, comme un gâteau à la poire par exemple ! La négociation présentée sous un angle nouveau, vous permettra de détourner l’attention et d’atteindre vos objectifs, sans avoir à faire de sacrifices. C’est à ce titre qu’il présente l’imagination comme la principale qualité d’un bon négociateur.
– Enfin, le dernier conseil que nous livre François Aélion consiste à ne jamais céder aux pressions et aux critiques, mais uniquement aux critères rationnels. A partir de ce postulat, il nous explique qu’il est absolument nécessaire de déterminer au préalable les règles objectives de la négociation.

Pour appliquer avec succès ces 4 préceptes essentiels, l’entrepreneur qui entre dans le jeu de la négociation doit apprendre à cultiver sa force émotionnelle et mentale. Pour cela, François Aélion suggère de pratiquer ce qu’il appelle des dialectiques. En d’autres termes, associer des contraires et se renforcer à travers des paradoxes.
Dans cette perspective, la première attitude se situe au niveau physique. Elle consiste à adopter une posture et une gestuelle qui exprime à la fois l’ouverture à la négociation, la réceptivité aux propositions, mais aussi la droiture est la fermeté. Concrètement, cela consistera à ne pas croiser les bras, à ne pas couvrir l’avant de son corps, tout en conservant un maintient droit et ferme pour signifier votre détermination.
Enfin, la deuxième dialectique se situe, elle, au niveau psychologique et conceptuel : elle consiste à toujours nuancer une haute ambition par un fort pragmatisme et beaucoup d’humilité.
En somme, plus vous vous autorisez de grands projets et de grandes ambitions, plus vous devez garder les pieds sur terre en restant rationnel, et surtout humble dans vos moyens.

C’est seulement au prix de ces astuces, de ces attitudes et de ces différentes qualités humaines et relationnelles que vous pourrez devenir un négociateur d’exception.

Pour en savoir plus, découvrez l’intégralité de l’interview de François Aélion au Salon SME (ex Salon des micro-entreprises) 2012 :

Les entrepreneures à l’honneur !


Le prochain Salon des micro-entreprise fera la part belle aux femmes créatrices d’entreprises, dirigeantes de TPE. Les femmes ne représentent qu’un petit tiers des créateurs d’entreprises en France : ce chiffre est en augmentation, mais des progrès restent à faire ! Le parcours d’une créatrice d’entreprise est parfois plus difficile que pour un homme, et les femmes sont encore trop nombreuses à hésiter avant de se lancer, voire à reporter leur projet de création d’activité.

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Travailler à domicile,


De nombreux créateurs d’entreprises décident d’installer leur activité à leur domicile. Cette décision est parfois prise volontairement et relève d’un choix personnel, ou parce que l’on n’a pas pu trouver de bureaux à louer ou à partager avec d’autres travailleurs indépendants / entreprises, ou parce que l’on ne dispose pas de la trésorerie suffisante.

Le travail à domicile est possible, que l’on crée une entreprise individuelle ou une société : cette installation doit cependant obéir à quelques règles simples.

– Dans le cas d’une entreprise individuelle, vous pouvez faire de votre adresse personnelle votre adresse professionnelle. Vous pouvez y exercer votre activité, si le règlement de copropriété ou votre bail (si vous êtes locataire) ne l’interdit pas. A noter que dans les communes de plus de 200 000 habitants, vous devez exercer vous-même l’activité dans le logement, qui doit être votre résidence principale. De plus, vous ne pouvez pas y recevoir de clients, ni y stocker des marchandises.

– Dans le cas d’une création de société, rien ne vous empêche en principe, sauf éventuellement votre bail d’habitation, de domicilier le siège social de votre entreprise à votre adresse personnelle, et ce pendant une durée de 5 ans.

Quel que soit votre statut / régime juridique, si vous domiciliez votre activité chez vous, celle-ci ne doit engendrer ni danger, ni nuisance pour votre voisinage.

Outre ces aspects réglementaires, la question du travail à domicile se pose en termes d’organisation, de frontière entre la vie personnelles et la vie professionnelle.

Il est évident que le travail à domicile évite par exemple le stress lié aux déplacements quotidiens pour se rendre au travail. Mais il peut conduire à un certain isolement, et peut être compliqué à organiser, en tout cas plus qu’il n’y paraît…

Il paraît indispensable de bien s’installer, c’est-à-dire d’aménager un espace dédié au travail, le plus isolé possible du reste du logement. A défaut d’avoir une vraie pièce à soi, ce qui est l’idéal, il est nécessaire de se réserver un lieu qui servira de poste de travail. Ensuite, il est crucial de protéger à la fois son temps libre en s’imposant des horaires de travail, et son temps de travail en se tenant à ces horaires, sans se laisser disperser par des tâches annexes ou se laisser déconcentrer par son entourage.

Enfin, il paraît important de s’imposer quelques « rites de passage », de la vie privée à la vie professionnelle : ne pas rester en pyjama, prendre son petit déjeuner avant de consulter ses mails, faire une vraie pause déjeuner, etc. Chacun(e) a le(s) sien(s)…

Pour autant, travailler chez soi, c’est aussi avoir un peu de souplesse dans son organisation, savoir s’accorder des pauses quand on sature et surtout, ne pas établir d’emploi du temps trop strict ou irréaliste !

Et vous, travaillez-vous à domicile ? Avez-vous également une expérience de « co-working » ? Quels sont, selon vous, les avantages / inconvénients du travail à domicile ? N’hésitez pas à nous livrer votre point de vue et vos impressions.

Sachez également que le prochain Salon SME (ex Salon des micro-entreprises) sera l’occasion d’aborder ce sujet, notamment à l’occasion d’une conférence consacrée au co-working et aux autres moyens de créer et développer son activité : ‘Co-working, crow-funding, les nouveaux modèles pour entreprendre et se développer‘.

Pour assister à cette conférence et à bien d’autres, pour venir à la rencontre de nos experts et des exposants, n’hésitez pas à réserver dès maintenant votre pass d’accès au Salon ! L’inscription est simple, – quelques clics suffisent, – et gratuite !

Gérer son temps, c’est possible ?


Les créatrices et créateurs d’entreprises en ont tous conscience : ils sont « le nez dans le guidon », à fond, 24 heures sur 24, au four et au moulin. Ils ont tendance à tout sacrifier pour leur projet, délaissant parfois leur famille, remisant au second rang de leurs préoccupations leur vie personnelle et négligeant même leur santé. Pourtant, la « gestion du temps » fait partie des aspects incontournables de la réussite d’un projet : il ne faut pas confondre vitesse et précipitation, et la plupart des experts en management s’accordent pour affirmer qu’il est indispensable de savoir gérer sinon son temps, du moins ses priorités.
Ce n’est certainement pas pour rien qu’une nouvelle forme de management fait de plus en plus d’émules : le « slow management ». A l’instar du « slow food », le slow management vise à procurer le plus de bien-être possible, en éliminant tout ce qui peut contribuer à augmenter le stress. Si le slow management est applicable aux salariés, pourquoi ne pas imaginer en transposer les principes au chef ou futur chef d’entreprise ? Séances de relaxation, espace de sieste, flexibilité des horaires, etc. sont autant de déclinaisons possibles du slow management. Savoir traverser les crises en toute sérénité, être capable de prendre du recul, se donner le temps de la réflexion, etc. font également partie des préceptes de base du slow management.

Et si vous aussi, vous mettiez en place un système de gestion de votre temps qui vous permettra de mener à bien votre projet de création d’entreprise sans pour autant y laisser des plumes ?
Cela passe, à n’en pas douter, par une bonne organisation : cela semble basique, mais avoir un agenda balisé une semaine à l’avance permet tout simplement de ne rien oublier, d’avoir une vue globale sur le travail à venir, mais aussi sur les moments de liberté, et sur les plages de temps réservées pour soi-même. La gestion de la charge de travail est un aspect important de la vie du futur chef d’entreprise : c’est cela aussi, être « seul maître à bord » !
Il s’agit finalement plus de hiérarchiser ses priorités, et c’est essentiel !
L’autre aspect de la gestion du temps que l’on peut tendre à remiser de côté est l’anticipation : c’est-à-dire savoir se projeter, mais aussi se fixer quelques objectifs simples pour dans un mois, dans trois mois, ou même dans un an.

Enfin, n’oubliez pas vos proches, et vous-même, pensez à souffler : une vie professionnelle bien remplie et trépidante ne doit pas vous empêcher de passer du temps en famille, entre amis, de prendre des jours de repos, de faire du sport, de vous distraire, de vous relaxer, sans culpabiliser. Le créateur d’entreprise doit également accepter d’être parfois moins efficace : on ne peut pas être au top tout le temps ! Et parfois, justement, en faisant une pause, les choses décantent et de bonnes idées émergent !

Et vous, comment gérez-vous votre temps ? Etes-vous un(e) adepte de la « todo list » ? Quelles sont vos astuces pour hiérarchiser vos priorités ? Venez les partager avec nous sur Facebook, Viadeo ou Twitter !

A propos du blog

Partages d’expertise, nouvelles tendances, contenus pratiques … Le blog du Salon SME – Solutions pour Mon Entreprise – a pour vocation d’informer les créateurs, indépendants et dirigeants de petites entreprises parmi lesquelles se trouvent les PME et les ETI de demain. « Seulement ceux qui prendront le risque d’aller trop loin découvriront jusqu’où on peut aller. » – T.S. Elliot.

A propos du salon

Que vous soyez dirigeant d’une start-up ou d’une TPE, créateur d’entreprise, candidat à la franchise, consultant indépendant… Les Salon SME, à Paris et sur Internet, sont les événements incontournables pour faire aboutir vos projets d’entrepreneur, dynamiser votre activité et développer votre réseau. Rendez-vous à Paris, les 30 septembre et 1er octobre 2019.

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