Vous souhaitez développer une activité professionnelle ? Après avoir défini votre offre et validé son adéquation avec le marché vient l’étape incontournable du choix de la forme juridique qui va abriter cette activité et concrétiser votre création d’entreprise.
Dans ce 2ème volet, vous découvrirez les évolutions de la forme juridique sociétaire.
Si vous vous souhaitez en savoir plus sur la forme juridique individuelle, c’est par ici.
“Société par Actions Simplifiée, SAS“, ce nom peut effrayer le créateur d’entreprise qui confondrait la SAS avec la société anonyme et sa complexité de fonctionnement. Pourtant, la SAS peut se révéler un statut adapté aussi bien pour de gros que pour de très petits projets.
Un site internet a pour vocation de vous rapporter de l’argent. Le temps aussi, paraît-il. Vous allez devoir investir dans l’un comme dans l’autre afin d’augmenter votre chiffre d’affaires.
« La France connaît une transition entrepreneuriale. D’une société de salariés, nous passons progressivement à une société d’entrepreneurs et d’indépendants à temps plein ou partiel. Il est ainsi devenu fréquent d’intégrer une ou plusieurs séquences entrepreneuriales dans sa trajectoire professionnelle. Ces nouveaux entrepreneurs sont confrontés à des situations inconnues. Le Salon SME a pour vocation d’apporter aux indépendants, créateurs et dirigeants de TPE, des conseils et des solutions concrètes pour les aider à progresser et réussir. Deux jours de rencontres décisives qui leur feront gagner des mois, peut-être même des années » Alain Bosetti, président du Salon SME.
« Devenir freelance, créer sa boîte, monter sa start-up, bref devenir entrepreneur, c’est une sacrée aventure. 700 000 français se sont mis à leur compte en 2018. Et je parie sur le 